La rencontre entre Solidarité et Passion
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La distribution

Les différents types de distribution vont énormément déterminer la personnalité du moteur. La distribution et la culasse sont intimement liées.

 

Sur tous les premiers moteurs à explosion, moteur Lenoir, la distribution était assurée comme sur une machine à vapeur par un système de tiroir commandé par excentrique. En revanche, les premiers moteurs à essence eurent recours à la distribution par soupapes.

 

En effet, le temps nécessaire à l'ouverture et à la fermeture d'une soupape peut être très court, ce qui allonge la durée de la pleine ouverture. Cette particularité permet une bonne respiration du moteur.

Voyons les différents types de distribution :

 

- Les soupapes automatiques

 

Sur les moteurs de la fin du XIXème siècle, la soupape d'admission est souvent pas commandée, c'est la soupape automatique. Il s'agit en quelque sorte d'un clapet qui s'ouvre à la descente du piston au temps d'admission et qui reste plaqué en position fermée pendant les trois autres temps, puisqu'il règne alors toujours dans le cylindre une pression plus ou moins importante mais jamais nulle.

 

Sur ces moteurs, la ouspape d'échappement placée en position latérale, est évidemment commandée. Les limites du sytème sont rapidement atteintes avant 1 000 tr/min, il y a affolement de la soupape d'admission.

 

- La distribution en T

 

La distribution en T est théoriquement très simple. En pratique, elle est onéreuse à réaliser puisqu'elle demande l'usinage de deux lignes d'arbre à cames. Pour le restaurateur, elle ne présente pas de grosses difficultés. La distribution latérale est l plus simple de toutes. Elle est économique, efficace et très simple à réparer.

 

Le restaurateur lui reprochera cependant une accessibilité difficile pour le réglage et le démontage des soupapes. De plus, elle pose de gros problèmes lorsqu'il faut intervenir de manière importante sur les sièges de soupapes.

 

- Le moteur avec soupapes en tête

 

Les avantages de cette configuration où la chambre de combustion est centrée sont multiples.

 

Les dispositifs les plus ingénieux ont été imaginés dans ce sens et peuvent être classés en deux catégories :

 

- L'arbre à cames reste dans le carter. L'entraînement de ce dernier depuis le villebrequin est simple, quelques pignons ou une chaîne et deux pignons. De plus en intervenant sur le haut du moteur, il n'y a pas désynchronisation de la distribution. Les inconvénients sont une tringlerie compliquée entre l'arbre à cames et les soupapes.

 

- L'arbre à cames quitte sa position traditionnelle dans le carter pour venir se placer tout à fait au sommet de la culasse, au-dessus des queues de soupapes, disposition appelée "arbre à cames en tête". Un seul arbre à cames peut commander à la fois soupapes d'amission et d'échappement par l'intermédiaire de poussoirs, linguets et culbuteurs. Est considérée la plus noble la solution à double arbre à cames en tête. Un arbre à cames commande la rangée des soupapes d'admission, un autre celle des soupapes d'échappement.

 

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